MOCO : une institution, trois lieux.

MOCO (pour Montpellier Contemporain) fonctionne comme un écosystème artistique, allant de la formation des artistes jusqu’à la collection.
Un modèle spécifique à Montpellier, qui réunit une école d’art et deux lieux d’exposition : L’ESBA (École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier), La Panacée (centre d’art contemporain), et à partir du 29 juin prochain, le MOCO Hôtel des collections (espace dédié à l’exposition de collections publiques ou privées du monde entier).

 

Le MOCO : un espace d'exposition dédié aux collections publiques ou privées du monde entier.
*Ouverture prévue le 29 juin 2019

MOCO montpellier contemporain

Fort de sa position géographique centrale, le MOCO  sera l’entité principale de Montpellier Contemporain.
Inauguré en juin 2019 au sein de l’ancien Hôtel Montcalm, il jouera le rôle de plateforme culturelle de la métropole. Sans collection permanente, cet espace sera dédié à l’exposition de collections publiques ou privées, provenant du monde entier. Qu’elle soit collective, individuelle, thématique, historique, chacune des expositions aura la particularité de présenter une collection spécifique : celle d’une fondation, d’un collectionneur privé, d’une entreprise, d’un musée ou même d’un artiste. Des collections qui, pour la plupart, seront dévoilées pour la première fois au grand public.

Un lieu de vie et d’émulation pour tous

Cosmopolite et dans l’air du temps, le MOCO offre à tous les publics la possibilité de participer pleinement à l’art de notre temps.
Le MOCO a été pensé comme un véritable lieu de vie où l’ensemble de la population, toutes générations confondues, aura plaisir à se retrouver au-delà du programme d’exposition. Le restaurant, le parc mais aussi l’espace boutique du rez-de-chaussée, (renouvelé de manière saisonnière) seront des espaces conviviaux qui viendront rythmer la vie quotidienne montpelliéraine, de jour comme de nuit.
Un partenariat a été initié avec l’université Paul Valéry à Montpellier et son réseau de chercheurs afin de créer un Centre international de recherche sur la notion de collection, dans ses aspects les plus divers.

Des œuvres d’art, en libre accès
Au-delà des expositions temporaires, le lieu est voué à accueillir des interventions d’artistes en lien direct avec son architecture, un parti pris pleinement intégré à la proposition architecturale de Philippe Chiambaretta, « un travail de réenchantement du MOCO (ex Hôtel Montcalm) par l’action d’artistes qui transformeront le fonctionnel en fictionnel. Cette action se déroulera en trois séquences : le Jardin magique, l’Hôtel réenchanté et la Cour des fêtes.»

Le jardin magique, un jardin-atlas imaginé par Bertrand Lavier
Bertrand Lavier, à qui l’espace du parc a été confié pour la réalisation d’une œuvre pérenne, a travaillé sur un jardin en forme de mappemonde, composé d’espèces végétales du monde entier, choisies en concertation avec le jardinier, paysagiste, botaniste et biologiste Gilles Clément. Ce projet s’inscrit par essence sur la durée, le temps naturel nécessaire à l’évolution végétale au fil des saisons : temps de plantation, de pousse et d’évolution, animaux paisibles, sans prédateurs, lents... Deux tortues viendront habiter cet espace vivant.
Le jardin sera divisé en deux parties : l’une pénétrable, et l’autre non. Une signalétique dessinée par Bertrand Lavier reprendra les codes d’étiquetage des jardins botaniques. Une fontaine, également conçue par l’artiste, viendra s’intégrer au centre de cet atlas planté. Ce jardin, créé pour le MOCO, est le premier jamais réalisé par l’artiste.

L’Hôtel réenchanté : des interventions artistiques sur le bâtiment
Au-delà du jardin, le bâtiment réhabilité comprendra deux premières interventions artistiques: l’une dans le restaurant/bar, l’autre sur la façade côté parc.

Espace restaurant/bar : The Unplayed Notes Factory de Loris Gréaud
The Unplayed Notes Factory est né du projet de Loris Gréaud de faire revivre durant la biennale de Venise 2017 une ancienne verrerie installée sur l’île de Murano en lançant la production de 1200 lampes à filament, toutes soufflées et toutes différentes. Réactivée spécialement pour l’ouverture du MOCO, l’œuvre de Loris Gréaud, composée de formes nébuleuses et luminescentes, recouvrira le plafond du futur bar de l’Hôtel des collections et viendra sublimer cet espace dédié au partage et à la convivialité.

La Cour des fêtes, un espace événementiel modulable, en plein cœur de la ville
Le MOCO propose également un espace de liberté, à réinventer au fil des collaborations (artistes, étudiants, entreprises, associations...) La cour des fêtes de 640 m2 mètres carrés située à l’arrière du bâtiment est un espace totalement dédié à l’événementiel. Un lieu qui pourra être réinventé au gré de la programmation artistique du MOCO. La Cour des fêtes pourra également être entièrement privatisée par des entreprises, afin de rassembler et fédérer leurs clients et/ou collaborateurs dans un cadre unique, hors du temps, et au plus près des valeurs d’innovation qu’incarne l’art contemporain.