Maël MATELET

DNSEP 2026

Maël danse depuis ces trois ans, ça a toujours été moteur. Elle pratique la sculpture minimale depuis 2021. Ses allers-retours entre danse et sculpture, entre l’atelier et la salle de répétition l’amènent à se demander comment traduire le lien entre ces deux pratiques ? Ces deux pratiques peuvent se rencontrer et s’enrichir ?

La Non-danse, née dans les années 1990 qui met la danse en retrait en amenant d’autres arts de scène, a été un déclencheur pour mettre la danse en sujet plus qu’en un moyen de monstration, pour sortir du spectacle, de l’événement. L’écriture chorégraphique devient un moyen de traduction dans la sculpture. Faire un pont entre la danse et la sculpture minimale, en utilisant des principes gestuels et corporels. À travers ses traductions Maël cherche à faire danser, d’une manière qui lui est plus propre. Traduire devient un moyen de montrer autrement à travers ses yeux et son expérience dansée. Elle se situe en chorégraphe de ses pièces, installe des structures/sculptures, potentiellement praticables, qui demandent aux spectateur.ices de devenir danseur.euses.

L’exposition A different Way To Move qui approche les formes du minimalisme, attentive aux arts du temps : la musique et la danse mais aussi le texte, l’a amené à se demander comment la danse peut prendre place dans une pratique sculpturale ? Comment faire d’un corps une clé de lecture de l’espace ?

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