Bannière Trans(m)issions
De 18h à 21h
MO.CO. Hôtel des collections
Accès libre

​Découvrez la nouvelle exposition du MO.CO. Hôtel des collections, Trans(m)issions. L'expérience du partage

Trans(m)issionest une exposition de transition sur la structure du MO.CO. qui inclut deux lieux d’exposition et une école d’art : qu’est-ce qui fait œuvre ? Quel rôle pour l’artiste dans l’enseignement, la transmission, la création d’une communauté ? La question de l’enseignement comme pratique, processus et expérimentation artistique est abordée au travers de trois cas d’étude, trois figures pour qui transmission et œuvre sont indissociables : Jean-Luc Vilmouth, Mathilde Monnier et le collectif Gruppo Petrolio.

Elles sont accompagnées d’une présentation de six artistes ayant suivi leur cursus au sein du MO.CO. Esba entre 2017 et 2021.

Entrée gratuite de 18h à 21h.

Capsule dansée par Julien Gallée-Ferré à 20h dans les espaces d'exposition, sur une chorégraphie de Mathilde Monnier

18h
Auditorium du MO.CO. Panacée, MO.CO. Panacée, 14 rue de l’école de Pharmacie, 34 000 Montpellier
Accès libre

Elisa Fantozzi nous présentera un moment de Lili, double intime de l’artiste dans le cadre de Sol ! La biennale du Territoire. #1 – Un pas de côté. Utilisant toutes les formes de narration à sa portée, Élisa Fantozzi met en scène Lili, son double en moulage, questionnant la distinction entre naturel et artificiel et la place du corps dans l’espace – qu’il soit physique ou mental. 

18h - 22h
Café de La Panacée, MO.CO. Panacée, 14 rue de l’école de Pharmacie, 34 000 Montpellier
Accès libre

« Folklore de la zone » est une présentation de la scène fanzine qui nous est proche. Ce projet, confié à Reno Leplat-Torti, reflète l’étendue des formes propres à ce courant créatif - textes, illustration, publications, interventions, musique, photographie. C’est aussi une publication, « Folklore de la zone », qui sera présentée suivi de deux concerts pour montrer le lien intrinsèque entre différents modes d’expression de ce folklore. 

18h-20h : apéro-rencontre autour de la publication « Folklore de la Zone » et stand autour de fanzines. 

20h : Concert Derinëgolem | Duo Folk Trans Albanaise 

21h : Shub | Trio de Noise Western 

19:00
MO.CO. Hôtel des collections - 13 rue de la République - 34 000 Montpellier
Sur réservation

Venez nous aider à déjouer les plans du voleur collectionneur.

Compris dans le billet d’entrée , sur inscription à reservation@moco.art

18:00
Jardin du MO.CO. Hôtel des collections - 13 rue de la République - 34 000 Montpellier
Accès libre

En co-production avec Les Internationales de La Guitare, le MO.CO. accueille Ballaké Sissoko, musicien malien, joueur de Kora.

Jardin du MO.CO. Hôtel des collections.

Gratuit dans la limite des places disponibles 

20:00
MO.CO. Hôtel des collections - 13 rue de la République - 34 000 Montpellier
Sur réservation

Venez nous aider à déjouer les plans du voleur collectionneur.

Compris dans le billet d’entrée, sur inscription à reservation@moco.art

18:00 et 20:00
MO.CO. Hôtel des collections - 13 rue de la République - 34 000 Montpellier
Accès libre

Le chanteur lyrique contre-ténor Serge Kakudji propose un récital dans le jardin du MO.CO. Hôtel des collections, accompagné de Suzanne Vermeyen, violoncelliste.

En partenariat avec l’Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie.

Gratuit dans la limite des places disponibles.

16:00 > 22:00
MO.CO. Panacée - 14 rue de l'École de Pharmacie - 34 000 Montpellier
Accès libre
17:00 > 19:00
MO.CO. Panacée - 14 rue de l'École de Pharmacie - 34 000 Montpellier
Accès libre
Luara Learth Moreira
Information à venir
Halle Tropisme 121 rue Fontcouverte - Montpellier
Accès libre

La performance solo RaioRAIOLAMALama (2019) reprend un conte khmer mis en scène par le cinéaste thaïlandais Apichatpong Weerasethakul dans le film Tropical Malady (2004), une chasse à l’homme entre un chasseur et un esprit-chaman capable de prendre la forme d’un tigre. Cette allégorie permet à Luara Learth Moreira d’articuler l’histoire des corps minoritaires, la performance et l’assignation à l’“animalité”. Partant d’un univers symbolique afro-brésilien dont elle retravaille les mythes, la performeuse revendique avec force un abandon à l’altérité et à l’animalité qui peut provoquer le malaise chez le spectateur.

Luara Learth Moreira est née en 1990 au Brésil. Elle vit et travaille à Montpellier (France). Performeuse, chorégraphe et chanteuse de funk Sapatão, elle s’est formée à l’Université de Brasilia et au Forum Dança à Lisbonne. À partir d’une réflexion anticoloniale sur l’appartenance sexuelle et le corps racisé, elle confronte les menaces et fractures dans les représentations normalisées de la race et du genre.

Affiche officielle
De 16h à 20h30
MO.CO. Hôtel des collections
Accès libre

Découvrez la nouvelle exposition du MO.CO. Hôtel des collections !

À partir d'une des plus importantes collections européennes d'art contemporain, la collection Cranford, "00s" est la première exposition consacrée aux années 2000.

Pourtant marquée par de profonds bouleversements, cette décennie semble ne pas avoir eu de fin, comme si elle se prolongeait jusqu'à nous. Comment dessiner l'identité de cette décennie fantôme ?

Ouverture gratuite le 23 octobre, de 16h à 20h30

Gaëlle Choisne, "Abandance", 2020
De 16h à 21h
Site archéologique Lattara - Musée Henri Prades, 390 Route de Pérols, 34970 Lattes
Accès libre

Invitée par le site archéologique Lattara- Musée Henri Prades et MO.CO. Montpellier Contemporain, Gaëlle Choisne propose l’exposition Défixion, terme qui désigne une antique pratique d’envoûtement.

L’exposition, qui réunira des œuvres récentes ou inédites en dialogue avec la collection du musée, rend hommage aux gestes de la fouille ou de la restauration d’objets. A travers le décalage et l’anachronisme, Gaëlle Choisne invente l’archéologie du futur.

[Mis à jour] Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la performance de Mikki Blanco est repoussée à une date ultérieure.

PEREZ par Yann Stofer
De 22h à 23h
Halle Tropisme
Sur réservation

Dans le cadre de l’ouverture de l’exposition Possédé·e·s au MO.CO. Panacée (26 septembre 2020 – 3 janvier 2021), PEREZ vient présenter son dernier album solo, SUREX.

Compositeur et musicien, adepte d’une pop retorse et onirique, PEREZ sort son troisième album solo SUREX en 2020. Il a composé également pour des lieux comme le Palais de Tokyo, le FRAC Île-de-France, la villa Noailles ou le Musée d’Ethnographie de Genève. Il collabore régulièrement dans le champ des arts plastiques avec des artistes tels que Dominique Gonzalez-Foerster, Saâdane Afif, Benoît Maire ou encore Flora Moscovici.

Entrée gratuite sur réservation obligatoire à reservation@moco.art dans la mesure des places disponibles. Merci d’arriver 15-20 minutes avant le début du concert. L’organisateur se réserve le droit de distribuer les places non-récupérées 10 minutes avant le concert.
Selon les règles sanitaires actuelles, le concert se déroulera assis, masque indispensable.

 

Affiche officielle
De 16h à 22h
MO.CO. Panacée, 14 rue de l'Ecole de Pharmacie, Montpellier
Accès libre

Déviance, performance, résistance.

L’exposition Possédé·e·s rassemble plus de 25 artistes internationaux. Elle explore le rapport entre l’ésotérisme et l’art contemporain. En particulier, comment les corps exclus (les corps genrés, racisés, politisés) se réapproprient les identités féministes, queers ou décoloniales dans la nuit de l’occulte.

Au programme : 

- Performance Cosmic Soup de Chloé Viton
- Performance Champ d’échange d’âme de Nicolas Aguirre

De 17h à 22h
MO.CO. Esba
Accès libre

"Requiem pour un centaure" est une exposition marquée par le désir d’être ensemble. Elle rassemble 18 jeunes artistes candidat·e·s au diplôme de DNSEP dans le cadre d’un projet collectif. Ils et elles ont décidé d’occuper leur école et de rebattre les cartes des règles et des logiques d’espace pour présenter une exposition conçue selon leurs propres termes. Elle se nourrit des conversations menées tout au long de l’année sur les rapports d’autorité, l’importance du plaisir, et les espaces où réagir et écouter. C’est une invitation au partage, et à la célébration d’un passage, qui dérange les traditions pour affirmer une capacité à s’unir en temps de crise, avec sensibilité, dans la collaboration.

Le titre est emprunté à un poème* d’Adrienne Rich, autrice, enseignante et théoricienne féministe américaine majeure dont l’œuvre toute entière est invoquée comme l’incarnation d’une pratique artistique ancré intime et investie dans un dialogue avec autrui pour investir le monde.