Avec l'artiste Lise Chevalier.
Un atelier de pratique artistique pour revisiter la nature morte.
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Avec l'artiste Lise Chevalier.
Un atelier de pratique artistique pour revisiter la nature morte.
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et de Création du MO.CO. Esba « Les Champs du vivant », conférence réalisée en partenariat avec la Chaire Unesco Alimentations du monde / SupAgro Montpellier.
Nous ne sommes pas seulement vivants, nous sommes terrestres. La vie elle-même doit être comprise comme une dimension de cette entité étrange entre toutes qu'est la Terre. Mais la Terre n'est pas une planète au sens de Copernic; c'est une relation circulaire entre un espace fini et ses occupants telle que les habitants font l'habitabilité de leur propre espace global. Pour la même raison, ils peuvent nuire à cette habitabilité même - comme les modes de vie qui sont les nôtres le font actuellement. Dans cette conférence, Patrice Maniglier, auteur de Le Philosophe, La Terre et le Virus, Bruno Latour expliqué par l'actualité (édition Les Liens qui Libèrent, 2021) se demandera comment nous faire revenir sur Terre et ce que cela implique aussi pour l'art.
Patrice Maniglier est Maître de Conférences au Département de Philosophie de l’Université Paris Nanterre ainsi que, pour une part de son enseignement, au Département d’Arts du Spectacle. Spécialiste de philosophie française contemporaine, de philosophie des sciences sociales (surtout linguistique et anthropologie), d’esthétique et de théorie du cinéma, il est notamment l’auteur de La Vie énigmatique des signes: Saussure et la naissance du structuralisme (2006), Le Vocabulaire de Lévi-Strauss (Ellipses, 2002), La Perspective du Diable, Figurations de l'espace et philosophie, de la Renaissance à Rosemary's Baby (Actes Sud, 2010), Foucault va au cinéma (Bayard, 2011), La Philosophie qui se fait (Cerf, 2019), La Terre, le philosophe et le virus, Bruno Latour expliqué par l’actualité (Les Liens Qui Libèrent, 2021).
Tous les mercredis, l’équipe de médiation vous propose un atelier créatif au salon des publics.
Dans le cadre de l’exposition Immortelle, venez participer à notre galerie de portraits éphémères.
Pour les adultes et les enfants à partir de 6 ans.
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Petits et grands partagent une visite de l’exposition suivie d’un atelier.
7 - 12 ans.
3€ par participant. Sur inscription à reservation@moco.art
Petits et grands partagent une visite active de l’exposition suivie d’un atelier.
3-6 ans
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Une exploration des œuvres avec des livres, des comptines et des activités au rythme des bébés.
3€ par participant. Sur inscription à reservation@moco.art
Une visite atelier ludique pour découvrir une sélection d’œuvres de l’exposition Immortelle.
À partir de 6 ans.
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Dans le cadre de l'exposition Immortelle.
Conférence autour de sa pratique artistique.
Thomas Lévy-Lasne est un peintre né en 1980 à Paris. Il est représenté par la Galerie Les filles du calvaire et est ancien pensionnaire de la Villa Médicis (2018-19). Aquarelles de fête, fusains de manifestations, dessins érotiques de webcam, peintures à l’huile de la solitude urbaine ou de l’envahissement de l’intime par la technologie, il aborde d’une manière classique les sujets les plus divers et les plus contemporains et traite aujourd’hui la fin du banal, celui de la catastrophe écologique.
Tous les mercredis, l’équipe de médiation vous propose un atelier créatif au salon des publics.
Dans le cadre de l’exposition Immortelle, venez participer à notre galerie de portraits éphémères.
Pour les adultes et les enfants à partir de 6 ans.
Gratuit sur inscription à reservation@moco.art
Petits et grands partagent une visite active de l’exposition suivie d’un atelier.
3 - 6 ans.
3€ par participant. Sur inscription à reservation@moco.art
Petits et grands partagent une visite de l’exposition suivie d’un atelier.
7-12 ans.
Sur inscription à reservation@moco.art
3€ par participant
Dans le cadre de l'exposition Immortelle.
Discussion avec les artistes Stéphane Pencréac'h, Nazanin Pouyandeh et la co-commissaire de l'exposition Amélie Adamo, présentée au MO.CO.
Présentation de son dernier livre "Actes d'art", Presses du réel.
«Il s'est passé beaucoup de choses dans les années soixante. Poésie, cinéma, art visuel, performance, jazz, rock, pop... Les jeunesses du monde ont envahi les rues dans un soulèvement de contestation et dans un élan d'espoir. Les artistes se sont libérés de nombre de leurs contraintes. Ils ont ouvert les fenêtres pour côtoyer la vie au plus près. Ce livre est rempli de ce qu'ils ont fait, de leur esprit, de leurs actes. Il est constellé de leurs paroles, citations de textes, d'interviews, recueil d'histoires et d'anecdotes parfois inédites. Les vingt années qui s'écoulent entre 1960 et 1980 sont étonnamment d'actualité. Tilman les a intimement vécues. Auteur acteur, actif, il est plus qu'un simple témoin ou qu'un rapporteur. Son livre est un voyage, un parcours, une vaste ballade historique et poétique. Il est une mallette de voyage, chargée d'indications et de repères, qu'on ouvre, dans laquelle on pioche et dans laquelle on fait des découvertes inhabituelles. La manière de penser de Pierre Tilman est celle d'un homme libre.» (extrait de la 4ème de couverture)
Poète, artiste, écrivain, Pierre Tilman participe à la direction de la revue Chorus (1968-1974). Il est l'auteur de livres sur les artistes Erro, Peter Klasen, Jacques Monory. Il écrit Robert Filliou : nationalité poète, qui est pour certains un livre culte, publié par Les presses du réel en 2006. Né en 1944, traversé par les années 1960-1980, il est un homme de l'existence concrète, directe, de l'amitié au fil des jours et au fil des nuits avec les artistes, les poètes, les musiciens de jazz, les créateurs de vie qui constituent le peuple remuant d'Actes d'art.
Discussion autour de sa pratique artistique avec Julie Chateignon, assistante de production au MO.CO.
Contemporain et ami des artistes de Supports/Surfaces et après une période formaliste dans les années 70, Alain Clément développe dans les années 80 une peinture très colorée constituée de gestes simples jusqu’à saturation de l’espace du tableau. Depuis, valeurs, traits, lignes, rubans et trames travaillent l’espace, le nient, le forcent, le creusent dans une œuvre profuse, dépassant les problématiques formalistes et affirmant le pouvoir expressif de la peinture.À partir de 1990, il entreprend la sculpture par des reliefs muraux en bois dont les formes sont issues de larges traits colorés qui structurent l’espace. Il la développe rapidement dans l’espace jusqu’à des formats monumentaux en acier peint.La singularité de son œuvre repose sur les rapports étroits qu’il tisse dans des allers-retours constants entre peinture et sculpture mis en relief par les expositions que les musées lui consacrent depuis le début des années 2000. Ces rapports s’enrichissent régulièrementpar la pratique de la gravure à laquelle il réserve toujours un soin particulierdepuis le milieu des années 60.
Christodoulos Panayiotou choisit la forme de la conférence performée pour traiter la vertigineuse question du rapport de la mort à la scène.
Partenariat ICI Centre chorégraphique national de Montpellier Occitanie / La Vignette - scène conventionnée, Université Paul-Valéry
Montpellier 3 et MO.CO. Montpellier Contemporain
Comment représenter la mort sur scène ? Cette question n’a pas cessé de traverser l’histoire du théâtre occidental depuis Aristote et se situe au coeur de la performance en trois chapitres proposée par Christodoulos Panayiotou. En partant du concept d’« ironie tragique », qui désigne l’ignorance du personnage face à son destin, le metteur en scène parcourt cette thématique et cherche à déconstruire les systèmes de représentation qui lui sont associés. Tout à la fois lecture, méditation et montage de vidéos Youtube issus d’années d’archivages et de recherches, le spectacle mêle les références culturelles en passant de Dalida à Molière, de Tiny Tim à Noureev, de Michael Jackson à Pasolini. En supprimant les hiérarchies et les frontières entre culture « légitime » et culture « populaire », entre mort symbolique et mort biologique, Christodoulos Panayiotou place le/la spectateur·rice face aux multiples visages de cet inexplicable, de cet inconcevable que représente la disparition de l’être. La composition en mosaïque qui se déploie sous nos yeux interroge les normes de l’art et de la culture, tout autant qu’elle se révèle être un hommage au théâtre.
Conception et interprétation : Christodoulos Panayiotou | Avec la participation (Chapitre 1) de Jean Capeille Production déléguée : centre chorégraphique national de Caen en Normandie *